Satellite Poema

le blog de Delf

samedi 31 mars 2007

2x plus de no life (17:17)

Je passe trop de temps sur 2xmoinscher... ^^; Un vieux litige a enfin été réglé (mais je ne sais pas comment, je sais juste que j'ai reçu mes sous bien que l'acheteur ne validait jamais la réception O.o), et j'ai récemment vendu un lot de mangas (yay !), donc j'avais des sous sur mon compte...

Je n'en ai plus, je viens de commander tous les Hikago qu'il me manquait ! XD Dommage que le vendeur n'accepte pas la livraison en point relais, c'est très économique (à la fois pour l'acheteur qui paie moins cher, et pour le vendeur qui n'a pas à avancer les frais de port), et puis c'est ouvert à des horaires corrects, contrairement à la Poste. XD Testé et approuvé.

Sinon, week-end lose puisque mon album de Kishidan n'est pas arrivé, et que NoLife annonce qu'ils ne peuvent finalement pas lancer la diffusion demain soir, pour raisons administratives. (Ce n'est que quelques heures plus tard que j'ai réalisé quelle date on est, demain... -_- trop lol les gars...)

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mardi 13 mars 2007

3ème Nuit Excentrique, vue par Bob (22:55)

Retour sur la troisième nuit excentrique, version texte brut, sans image ni masse de liens, j'ai un peu du mal (et beaucoup de flemme) avec les technologies du futur.

Il y a des films qui vous changent la vie d'un homme, des acteurs qui le temps d'un métrage rendent toute sa splendeur à la notion d'idéal. Merci donc au Works d'avoir placé sur mon chemin Ninja Terminator et son fringant héros, Richard Harrison.
Grâce à lui, je contemplais non sans émotion une salle comble arborant fièrement t-shirt décorés de jaquettes de video-club, moustaches postiches et bandeaux de ninja faits main. Attention ça démarre. Au programme quatre longs métrages séparés par moults extraits et bandes-annonces peuplés d'acteurs majuscules, de monstres ridicules et d'effets très spéciaux.

Il était difficile de se rappeler de tout, même en cours de soirée, tellement le rythme était soutenu, la programmation chatoyante et la surprise permanente. Heureusement un programme-souvenir nous a été remis pour compenser les effets du manque de sommeil et des plans-nichons.
Tout d'abord, c'est bien de films excentriques dont il est question, ce que le premier long-métrage a merveilleusement bien illustré. L'île aux femmes nues, avec son titre aux consonnances grivoises, avait instillé en moi la peur, celle de démarrer par un film vulgaire qui plomberait l'événement en s'ajoutant aux petites déceptions de début de soirée.

Que nenni, il s'agit là d'un film très agréable, au ton et rythme aussi légers que bon enfant. Sur fond d'élection au conseil régional sur la côte d'Azur se déroule une comédie qui me rappele Molière, de par son héros bonhomme et un peu niais, son comique de situation, ses blagues potaches et son final plein de bon sens. Et même si on est bien dans un film naturiste (du torse uniquement) qui a peut-être paru osé et grivois à sa sortie dans les années 50, rien de bien choquant pour le spectateur du 21è siècle, si ce n'est le bon goût des slips de bains que portaient les éphèbes de l'époque. Pour moi une vraie découverte du cinéma populaire de nos grands-parents, empreinte d'une douce nostalgie qui fleure bon la douceur du Midi.

Deuxième film, on change tout. L'Homme-Puma, tentative italienne de super héros, des pouvoirs mi-aztèques mi-extra-terrestres, une ambiance sonore hyper-moderne pour les années 80, un sidekick inca aussi inexpressif que borné, un copain pompier dans un camion aussi imposant qu'une Smart... le tout dans une ambiance sonore illustrant dynamiquement les pouvoirs spéciaux du héros, une petite mélodie pour montrer qu'il pressent le danger par-ci, un thème très tendance au synthé par-là, soulignant par son lyrisme les envolées de l'Homme-Puma.
Difficile de résumer toutes les qualités de ce grand nanar, Nanarland le fait mieux que moi, et présente en sus dans l'intercalaire vidéo ce moment-clef où le héros croit en ses pouvoirs pour la première fois, allumant ainsi la joie dans les yeux de son boute-en-train de compagnon. Ce qu'il faut en retenir, c'est que c'est que de bout en bout on a affaire à un monument, tout simplement. A voir et à revoir en boucle.

Troisième film, énorme coup de barre. J'en ai vu la moitié de ces rats de Manhattan, de prime abord c'était le film qui m'inspirait le moins, donc a priori désigné comme mon repos bien mérité sur la piste toujours plus dangeureuse des tréfonds du nanar. Et pourtant qu'il y en a à dire sur ce film. Un huis-clos palpitant avec des acteurs habités par le grand art et habillés par le bon goût. Ou pas. Pas du tout en fait.
Des rats qui passent de l'état d'élements du décor, quand ils apparaissent pour montrer que les héros sont dans un lieu abandonné, à une menace permanente, grâce à la magie des jeux d'acteurs. Cette galerie variée de personnages forts et subtils à la fois, arrive à exploser tous les sommets du ridicule en tombant comme des mouches face à l'inexorable marée constituée de deux douzaines de rats mangeant paisiblement les graines répandues à terre.
Mention spéciale aux gros plans, qui ont souligné avec justesse la tension dramatique en s'attardant sur les museaux des rats et sur les cris d'effroi de la protagoniste à la volumineuse chevelure. Heureusement que parfois ils changaient de rat et que lactrice criait parfois derrière ses mains, sinon on aurait pu deviner qu'ils étaient légers niveau budget.

Quatrième film, autre métrage attendu, le bras armé de Wang Yu contre la guillotine volante. En fait je parie que le titre a été racourci, ça aurait dû être le bras armé de Wang Yu contre le moine assasin, vengeur et aveugle avec sa guillotine volante. Voilà, vous avez le scénario dans son intégralité, comme à l'accoutumée avec ces vieux films de king-fu où le film se termine souvent sur une image fixe du grand méchant qui se prend la botte secrète du héros dans la poire avec le mot FIN qui zoome élégamment par dessus.
En protagonistes additionnels pour le tournoi du film, un japonais très fourbe, un indien très extensible, une fille très féminine et un jeune Chat Sauvage très mélomane. Si vous ne le savez pas, un tournoi dans un film de kung-fu c'est comme aller chercher une baguette chez le boulanger pour vous, un acte tout à fait normal, mortel et somme tout assez banal de la vie quotidienne. C'est divertissant, l'action est bien chorégraphiée, un bon film d'action à l'ancienne quoi, avec en plus des personnages amusants et un héros super sournois, manchot et pas loyal pour un sou, mais qui a quand même la classe, et surtout un doublage français à la hauteur de la diffusion de ce film dans les salles françaises. Accent faussement anglais pour la fille, un Weng Yu blagueur, des répliques irréelles...Là encore du film de haut vol, parfait pour assurer le spectacle en début de matinée.

Le tout était bien sûr truffé de vidéos diverses, d'extraits tantôt hilarants tantôt abrutissants, surtout les bandes-annonces d'il y a une vingtaine d'année, répétant jusqu'à ce que mort cérébrale s'ensuive le titre du film. Souvent ce dernier est évocateur, même si l'image que l'on s'en fait n'est le plus souvent qu'une bien piètre parodie de la réalité. Donc ça y va gaiement tout en ratissant large : Justice de Flic, la Zézette plaît aux marins, Kung-fu n'y va pas de main morte, Une vierge pour St Tropez, Superflic se déchaîne, Dracula vampire sexuel, Super Inframan, Slips en Vadrouille, ou encore Miss Karaté : jeux de mains, jeux de chinois .
Certains motifs reviennent quand même. On a parlé de l'annonceur qui se répète, mais il y a aussi l'utilisations abusive de l'univers du 3è Reich, de l'extrémité potache à celle "érotique" du spectre; et si je mets des guillements c'est pour une raison simple. Ma définition de l'érotisme en a vu des vertes et des pas mûres ce soir-là.
On a aussi vu beaucoup de franchouillardises, qui finalement s'avèraient bien souvent être italiennes. Contrairement à ce qu'on avait pu penser, le surprenant "Sexe qui chante" est bien un film américain, comme quoi le puritanisme en vogue outre-Atlantique n'est peut-être qu'une mode. Et mine de rien, tous ces extraits permettent de jeter un regard vrai sur une culture populaire des années 70-80 déjà tombée dans l'oubli, et rien que pour ça, ça valait le coup.
On a aussi découvert le bonheur qu'est la VF pour les nanars. C'est simple, on ne regarde quasi-exclusivement que de la VO avec Delf, mais le grand talent des doubleurs français pour le nanar apporte, tel un assaisonnement bien dosé, la touche finale à un plat bien goûteux.

Pour finir, la véritable surprise, le moment fort en émotion : l'interview de Richard Harrison lui-même, réalisée par des membres de Nanarland. Très instructive et remarquablement illustrée, là encore un merveilleux souvenir de plus en hommage à un grand du cinéma Bis.

Finalement cette nuit a bien porté son nom et m'a vraiment fait découvrir le monde féérique du nanar. Car au-delà de la tranche de rigolade, de l'avalanche de séquences tellement nulles qu'elles soulèvent des questions existentielles, c'est aussi un patrimoine pas forcément glorieux, mais néanmoins riche, historique et populaire qu'on entrevoit entre deux plans-nichons. Un peu comme les farces de Molière en somme.

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dimanche 11 mars 2007

La nuit excentrique (21:34)

Une heure trente de queue.
Pour repas, un sandwich englouti en une minute trente.
Places assises? Oui, mais pas à côté, désolés.
La soirée était plutôt mal partie.
Les bandes-annonces commencent... et là, on entre dans la nuit de folie, que dis-je, la Nuit Excentrique !

La cinémathèque française, en partenariat avec Nanarland, le site des mauvais films sympathiques, proposait hier soir la 3ème Nuit Excentrique. De 21 heures à 10 heures du matin, films, bandes annonces, extraits et autres délires à gogo.

J'avais un peu peur, j'avoue, que ce soit trop lourd, trop long, ou trop insupportable, car un nanar de temps en temps, ça peut aller, mais toute une nuit avec les spécialistes en la question... Mais au final, de très bonnes surprises !

Premier film : l'île aux femmes nues. Ce n'est pas un nanar, mais un film excentrique, des années 50, tourné dans mon pays. J'ai beaucoup aimé, c'était naïf, limite niaiseux, et puis vive l'accent et les paysages de chez moi. Positivement génial (attention, les répliques cultes comme celle-ci commencent déjà à fuser dans la salle, c'est là que c'est vraiment marrant de voir ça au ciné.)

Deuxième film, celui que j'attendais avec impatience: l'Homme Puma ! Un jeune homme reçoit les pouvoirs des extra-terrestres aztèques, et guidé par un inca intense au grand menton, il affronte les méchants en... volant ? bondissant ? Disons-le clairement, en pendouillant pitoyablement au bout d'un câble qui le fait virevolter en vrac devant un décor choisi au hasard. Un grand moment musical également, je veux le thème du film comme sonnerie de téléphone. Décidément, cette année, je suis fan de super héros ! Je veux le DVD ! *o* (pour voir la partie pendant laquelle je dormais)

Chaque homme est un dieu ! Chaque homme est libre !
l'homme puma le vol de l'homme puma

Troisième film, les rats mutants de Manhattan post apocalyptique, j'ai dormi tout du long, j'en avais bien besoin. Quatrième film, Wong Yu contre la guillotine volante, jai dormi au milieu, mais le peu de doublage que j'ai entendu à suffit à me faire marrer.

Richard Harrison Les bandes annonces: du bon, du débile, du craignos, des répliques cultes au kilomètre ! Sans oublier, malheureusement, trop de bandes annonces X très très ennuyeuses. Pour moi, c'est pas du nanar, c'est du popup de spam, et y'a pas le bouton pour les fermer... -_- J'avoue que je n'ai pas trop vu l'intérêt (à part celles franchement humoristiques bien sûr.)

Surprise de la soirée, l'équipe de Nanarland est allée interviewer Richard Harrison, l'idole des fans de films de ninja. Il est bien désabusé qu'on ne se souvienne que de cette petite partie peu reluisante de sa carrière... Un reportage vraiment intéressant, félicitations à eux.

On a bien dévalisé la sandwicherie (très bonne) et le petit dèj offert aux survivants. N'empêche que ça fait bizarre de voir le soleil en sortant du ciné, je suis toute décalée maintenant... Il ne me reste plus qu'à résoudre la terrible énigme suivante :
Captain Barbell
Luffy de One Piece est-il fan de Teng-teng, le garçon philippin qui se transforme en super héros depuis le jour où il a soulevé son haltère en disant... Capitaine Barbell ! O.o

Vous aussi devenez fan, faites un tour sur le forum pour voir quelques extraits (sur les comptes Excentriques de Youtube et Dailymotion particulièrement, même si c'est moins marrant qu'en vrai.)

L'année prochaine ? Je reviendrai !

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jeudi 01 mars 2007

Fangirl un jour, fangirl toujours... (12:39)

Comment se prendre un bon coup de vieux de façon totalement inattendue : entendre "My Heart Iidasenai, Your Heart Tashikametai" sur Radio Nozomi et trouver ça très nostalgique. Un opening en japonais que je connais par coeur, et qui me rend nostalgique : ça veut dire que je suis une fan depuis déjà 10 ans. O.O Une vieille fan quoi. ^o^;;

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Tableau d'honneur

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